La vraie signification de Pâques : vaincre tout péché

Voici un mystère pour beaucoup de gens aujourd’hui.

Écrit par Richard Savage
La vraie signification de Pâques : vaincre tout péché

A l’occasion de Pâques, beaucoup de chrétiens adorent et célèbrent Jésus qui est mort pour eux afin que leurs péchés soient pardonnés, mais il y en a relativement peu qui le louent pour le vainqueur qu’il a été : par la mort qu’il a soufferte, il est mort pour le péché une fois pour toutes, et il est aussi capable de sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui, étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur. (Romains 6, 10 ; Hébreux 7, 25-27)

La vraie signification de Pâques : par Jésus, nous avons une nouvelle possibilité !

Jésus est venu pour détruire les œuvres du diable. (1 Jean 3, 8) Il a mené une bataille perpétuelle tout au long de sa vie, a été tenté comme nous en toutes choses, mais a toujours vaincu Satan avec la parole de Dieu à laquelle il obéissait. Il s’est humilié lui-même devant Dieu et a été obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix. (Philippiens 2, 8) Lorsqu’il dit « Tout est accompli » sur la croix du Calvaire, la tête du serpent fut écrasée sous le pied d’un Homme. Et « comme par la désobéissance d’un seul homme beaucoup ont été rendus pécheurs, de même par l’obéissance d’un seul beaucoup seront rendus justes. » Romains 5, 19. Nous pouvons maintenant être ses vrais disciples, ses frères dont il n’a pas honte, car nous pouvons le suivre sur ce chemin de la victoire qu’il a frayé pour nous au travers de la chair. C’est le chemin de la croix par lequel nous souffrons dans la chair et en avons fini avec le péché, tout comme lui. (1 Pierre 4, 1-2)

« Car l’amour de Christ nous presse, parce que si nous estimons que si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ; et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux. » 2 Corinthiens 5, 14-15.

La meilleure chose que nous puissions faire, c’est de l’aimer en retour, et si nous l’aimons, nous aurons aussi envie de garder ses commandements et d’obéir à la volonté bonne, agréable et parfaite de Dieu. (Romains 12, 1-2) Tout le reste n’est que péché. La racine de tout péché, c’est notre propre volonté qui entre en conflit avec la volonté de Dieu. C’est ainsi que le péché est entré dans le monde, tout d’abord par le chérubin protecteur qui aspirait à être autre chose que ce que Dieu souhaitait, et ensuite par le premier homme et sa femme, qui ont été incités à désobéir au commandement de Dieu, ce qui a eu des conséquences fatales.

Jésus : notre agneau de Pâque, et la véritable signification de la Sainte Cène

La Pâques était la fête chrétienne qui suivait la Pâque juive. Les juifs commémoraient la Pâque et la Fête des Pains sans levain en souvenir de Dieu qui les avait fait sortir de l’esclavage en Egypte : ils devaient observer la Fête des Pains sans levain de génération en génération. Ils devaient l’enseigner à leurs enfants et leur dire : « C’est le sacrifice de Pâque en l’honneur de l’Eternel, qui a passé par-dessus les maisons des enfants d’Israël en Egypte, lorsqu’il frappa l’Egypte et qu’il sauva nos maisons. » Exode 12, 27. Sacrifier l’agneau de Pâque, mettre son sang sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte, manger sa chair… Toutes ces choses étaient une prophétie de ce que Jésus allait faire en mourant pour nous afin que nous soyons sauvés de la mort – la mort de la pandémie du péché qui s’est répandue sur toute la terre.

Maintenant, nous avons la possibilité de manger sa chair et de boire son sang. Comme il le dit : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage. Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui. » Jean 6, 54-56. C’était un mystère pour les juifs à l’époque, et ça l’est encore pour beaucoup aujourd’hui. Mais la parole de Dieu a été faite chair en Jésus : il a obéi à chaque parole qui venait du Père, et ainsi il est devenu la parole vivante de Dieu, et ses paroles étaient esprit et vie. (Jean 1, 1-5, 14)

Lorsque nous rompons le pain, nous nous remémorons son corps qu’il a donné pour nous, et nous devons donc lui rendre grâce et présenter nos corps pour faire la volonté de Dieu. La coupe est la nouvelle alliance en son sang qu’il a répandu pour nous, et lorsque nous buvons de la coupe, cela symbolise que nous aussi sommes prêts à souffrir et à renoncer à notre propre volonté à cause de lui. (Luc 22, 17-20 ; Romains 12, 1 ; Psaumes 116, 12-15)

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Fais disparaître le vieux levain !

« Pendant sept jours, vous mangerez des pains sans levain. Dès le premier jour, il n’y aura plus de levain dans vos maisons ; car toute personne qui mangera du pain levé, du premier jour au septième jour, sera retranchée d’Israël. » Exode 12, 15.

Cela montre combien il était crucial pour Dieu que les Juifs respectent cette Pâque dans l’Ancienne Alliance – si une personne venait délibérément à manger du pain levé pendant ces sept jours, elle serait retranchée d’Israël. Combien plus devrions-nous nous garder de commettre volontairement le péché dans la Nouvelle Alliance ! Le levain, qui est une moisissure qui fait fermenter la farine et le jus de raisin, est un symbole du péché. Il se trouve partout et peut infester tout ce qu’il trouve à nourrir. La nuit de Pâque, les Juifs ont dû quitter l’Egypte à la hâte, et ils ne devaient emporter avec eux aucun levain.

« Ne savez-vous pas qu’un peu de levain fait lever toute la pâte ? Faites disparaître le vieux levain, afin que vous soyez une pâte nouvelle, puisque vous êtes sans levain, car Christ, notre Pâque, a été immolé. Célébrons donc la fête, non avec un levain de malice et de méchanceté, mais avec les pains sans levain de la pureté et de la vérité. » 1 Corinthiens 5, 6-8.

C’est pourquoi, gardons, nous aussi, la nouvelle alliance que Jésus a scellée avec son sang, et assurons-nous de faire disparaître tout le levain du péché de notre corps, de rejeter tout péché dont nous sommes conscients et de laisser le Saint-Esprit nous révéler tout péché dont nous ne sommes pas encore conscients. Et dès lors que nous recevons la lumière, laissons Dieu nous remplir de zèle pour que nous puissions montrer à tous égards que nous sommes purs dans cette affaire. (2 Corinthiens 7, 11) Cela veut dire que nous devons faire comme Pierre l’écrit en 1 Pierre 1, 22-23 : « Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. »

Soyons de ceux qui gardent sérieusement la parole de Dieu par amour pour le Père et le Fils. Nous aurons alors la vie éternelle et la communion avec eux, et avec tous ceux qui marchent dans la lumière. Et nous pourrons alors célébrer la vraie signification de Pâques chaque jour, tout au long de l’année.

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Un si grand salut

Écrit par Sigurd Bratlie

A la fin de l’épître aux Hébreux, l’apôtre qualifie son épître de « paroles d’exhortation ». L’objectif de cette brochure est de s’attarder sur cette exhortation et de la développer pour apporter la foi et le salut à tous ceux qui ont une vocation céleste. Tous ceux qui suivent l’exhortation contenue dans l’épître aux Hébreux peuvent parvenir à ce si grand salut.